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I got too close to Sin and... - Tidus, Final Fantasy X 
 
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Final Fantasy IX


Titre: Final Fantasy IX
Plate-forme: Playstation
Genre: RPG
Developpeur: Squaresoft
Editeur: Squaresoft

Sortie JAP: 09/07/2000
Sortie US: 14/11/2000
Sortie Europe: 16/02/2001

Ecrit le 19-01-2004 par Iphnir

7 commentaire(s)

Contesté. C'est le premier mot qui me vient à l'esprit quand on évoque le neuvième opus de la saga fétiche de Square(Enix). Mais pourquoi tant de polémiques ? Trop facile ? Psychologie abstraite des personnages ? Si pour certains, cet épisode est un retour aux sources réussi, pour d'autres, il en est tout autre. Pourtant, avec entre autres, ses graphismes splendides, son système de jeu convainquant, et sa musique majestueuse, Final Fantasy IX mérite bien le détour que certains n'ont pas voulu faire.



Si l'histoire est un point contesté, il faut l'avouer, elle n'en reste pas moins accrocheuse. Le côté "Eau de Rose" reproché par certains s'efface assez rapidement, pour laisser place à une aventure aux rebondissements bien venus. Mais souvenons-nous ensemble... Cet opus vous place dans la peau de Djidane Tribal, héros très contesté lui aussi, membre de la bande de voleur des Tantalas. Ceux-ci, envoyés par le Roi Cid (tiens tiens...) de Lindblum, ont pour mission de capturer la Princesse Grenat di Alexandros, fille de la Reine Branet, lors d'une pièce de théatre et en se faisant passer pour les acteurs. Le Roi Cid redoute en effet la nouvelle attitude douteuse de la Reine Branet, et préfère éloigner la Princesse du Royaume. Cela ne pouvait tomber mieux pour la Princesse, qui, désireuse de quitter le Château, avait prévue sa fugue. Après la rencontre de deux personnages clés de l'aventure, vous vous envolez à bord du Prima Vista, cannonés par la Reine Branet, depuis son Château. C'est sur cette base que débute la grande épopée de Final Fantasy IX, qui vous conduira à travers Héra, et même plus loin, et comprenant comme toujours sa bonne dose de méchants bien méchants. Mais, chut, laissez-moi vous conter...




Ce qui marque dans Final Fantasy IX, c'est son côté médiéval très prononcé. Par ailleurs, c'est peut-être ce qui en a rebuté certains. Mais néanmoins, après le claustrophobique (mais excellent, ne me faites pas dire ce que je n'ai pas dit) Final Fantasy VII, et le très futuriste Final Fantasy VIII, ce "retour aux sources" tombe à pic. Les graphismes, superbes, participent fortement à cette impression, et immersion. Tout d'abord, les cinématiques sont extraordinairement belles, bien tournées, et rythmées par une musique magnifique (je reviens sur la musique un peu plus loin). C'est à travers ces FMV que l'on voit que Square a une maturité exceptionnelle pour l'époque. Mais bien loin d'en rester aux cinématiques, les graphistes de Square ont également fait un boulot énorme pour les décors. Ceux-ci sont plus animés que dans les opus précédents, et disposent d'une foultitude de détails tout plus immersifs les uns que les autres, tel les fumées, les herbes, qui s'agitent au grès des nuages, ces derniers bougeant également. Les personnages ont béneficiés eux-aussi d'un travail particulier, fouillé, afin de faire ressortir le talent de Yoshitaka Amano, qui était au poste de Character Designer. Et le moins que l'on puisse dire, c'est que le résultat est concluant.




Les combats sont également bien réussis niveau design. Personnages et monstres sont bien modélisé, quand au décor, il est parfaitement représentatif de l'endroit dans lequel vous êtes. En fait, le seul défaut des combats est indépendant des graphismes. En effet, les affrontements sont terriblement longs à se lancer, comprenez par là qu'entre le moment où le combat se déclenche, et le moment où vous commencez à combattre, il s'écoule un temps non-négligeable. Mais là, c'est plus du chipotage qu'autre chose. Les Magies, quand à elles, sont de très bonne facture, sans êtres transcendentales non plus, mais en revanche, les Invocations sont superbes ! Et enfin, pour terminer avec l'aspect "extérieur" du jeu, sachez que la carte du monde est, tout comme dans les opus VII et VIII, tout en 3D, avec des reliefs et des effets graphiques inhérents à certaines régions. De plus, elle est immense, et tout comme dans ses prédécesseurs là-aussi, certains endroits ne sont accessibles qu'avec les moyens de transports adaptés, à savoir les traditionnels Airship divers et variés, ainsi que bien sûr, les Chocobos, plus en forme que jamais !

Pour rebondir sur l'aspect musical du titre dont j'ai dit un mot tout à l'heure, sachez tout d'abord que c'est encore et toujours Uematsu-San qui est à la baguette, et il faut l'avouer, c'est pour notre plus grand plaisir. Comme toujours, les musiques collent à l'ambiance générale du jeu, et même en écoutant l'OST seule, vous vous laisserez emporter par la majestuosité du travail de Uematsu. Même les thèmes secondaires sont réussi ! Quand au thème de Kuja (le grand méchant), il est tout simplement fantastique ! On ne compte pas moins de 150 thèmes tous différents, ainsi que quelques reprises de thèmes des opus précedents. Je suis désolé de n'avoir pu rester objectif ici, mais les musiques de Uematsu m'ont littéralement transcendées... Un bon conseil: procurez-vous l'OST !

Le Gameplay, quand à lui, prend une voie différente de celui des opus précédents. Si le système de jeu reste dans sa globalité, le même que dans les autres épisodes, certains détails font leur apparition, et le système de compétence change radicalement. Au rang des détails, on pourra noter l'apparition d'une jauge "Transe", sensé remplacer les Limites Break, mais assez peu pratique il faut l'avouer. En effet, si la jauge augmentera toujours en fonction des coups que vous encaisserez, et vous donnera toujours accès à des coups dévastateurs; contrairement aux jauges de Limites, celle-ci ne reste pas de combats en combats, c'est-à-dire que vous l'aurez bien dans l'os si la Transe se déclenche en toute fin de combat. Toujours côté petites nouveautés, on remarquera désormais la présence d'un "!" qui s'affichera lorsqu'une action sera réalisable sous vos yeux. Ce petit détail traduit parfaitement la (trop ?) grande facilité du jeu, que beaucoup ont déplorée. Néanmoins, c'est une bonne trouvaille, plutôt sympathique, tout comme celle qui vous permettra, à l'instar des premiers épisodes Nintendo, d'avoir une équipe composée de quatres personnages. Et enfin, dernière petite nouveauté à signaler, celle de remplacer les vulgaires points de sauvegardes par des Moogles, des petits animaux mignons tout pleins, et qui en plus de vous proposer de sauvegarder et de vous restaurer, voire de vous vendre des équipements, vous permettront de lire les lettres qui circulent entre Moogles, grâce à la Mog-Poste.




Mais le principal changement du gameplay s'opère en fait pour la gestion Equipements/Compétences. Après les Espers, et autres Materias et G-Forces, Square revient à un système plus traditionnel, mais également plus simple. Désormais, les compétences se trouvent sur les Armes, Armures et autres accessoires. Les deux types de compétences (de combat et "Actives") seront différentes en fonctions des personnages, car on retrouve là-aussi, la présence de Jobs. Si ce "retour" est plus un détail (les persos ne peuvent changer de jobs), il faut avouer qu'il est bienvenu, car il différencie plus les personnages dans leurs compétences. En effet, seules Eiko et Grenat pourront "Invoker", tout comme seul Bibi pourra utiliser la Magie Noire, pour ne citer qu'eux... Pour en revenir à la gestion des compétences, sachez quand même que le système s'apparente quelque peu à celui de Final Fantasy Tactics Advance. Plus vous combattez avec une Arme, plus les compétences qu'elle contient gagnent de l'Expérience, au point de vous laisser utiliser les compétences sans avoir l'Arme sur vous. Un programme sympathique que vous découvrirez plus en détail en jouant.

L'on en arrive maintenant à l'un des points principal qui fut critiqué par beaucoup de "fans" : la simplicité excessive du titre. On ne peut pas dire que Square se soit déchainé après les longs et pas faciles opus VI et VII. Soucieux d'attirer plus de joueurs peut-être ? Ou bien des joueurs plus jeunes ? Toujours est-il que les Boss qui se dresseront sur votre chemin ne feront pas long feu, tant ils sont simples à battre. Je n'ose pas parler des Boss de Fin qui sont à la limite du ridicule. En fait, les affrontements aux penchants plutôt difficiles sont rarissimes. Quand au jeu lui-même, il ne vous donnera pas tellement de fil à retordre lui-non plus. Son côté "dirigiste" ne plaira pas à tout le monde, même si celui tend à s'estomper de temps à autres. Finalement, cet opus ne vous tiendra sûrement pas en haleine aussi longtemps que l'avaient fait ses prédécesseurs, et encore une fois, ce sont surtout les quêtes annexes, multiples il est vrai, qui rallongeront la durée de vie.




Que dire, que dire... Si Final Fantasy IX est resté en travers de la gorge de certains, un peu comme la fausse note de la saga, je doit avouer (au diable l'objectivité !) qu'il m'a particulièrement plu. Sans doute à cause de son ambiance médiévale reposante, couplée à des musiques excellentes. Le système de jeu n'est pas en reste lui-non plus. Plus simple qu'avant, c'est certain, il n'en reste pas moins passionant, et l'on se prend facilement au jeu de l'upgrade de personnage pour obtenir toutes les compétences. Finalement, si vous ne le connaissez pas encore, je ne peut, comme toujours, que vous conseiller de l'essayer. Faites abstraction des personnages pas toujours au top, ainsi que de la facilité et de la durée de vie pas exceptionnelles, et laissez-vous envoûter !



Note Finale: 19 / 20
Iphnir

 
 
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