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Poor old... Oh well, what a worthless excuse of an emperor! - Kefka, Final Fantasy VI 
 
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Final Fantasy VI


Titre: Final Fantasy VI
Plate-forme: Super Nintendo
Genre: RPG
Developpeur: Squaresoft
Editeur: Squaresoft

Sortie JAP: 15/04/1994
Sortie US: 12/10/1994

Ecrit le 14-07-2006 par Kitty-Cat

27 commentaire(s)



Sur beaucoup de forums ou de magazines consacrés aux RPGs, il est régulièrement dit "Ouais FF, c'était mieux avant *riff de guitare cabrelesque* " et autres "Ouais, t'façon FF6, ça tuait tout, et depuis c'est pourri, merdique, à chier, daubesque, etc. (entourer la mention utile, si tant est qu'il y en ait une)". Pour autant, vous en conviendrez, cela ne fait guère avancer le schmilblick. Car cela ne vous apprend rien, ni sur le jeu, ni sur ses qualités (ou ses défauts, d'ailleurs). C'est donc dans l'optique de vous en apprendre plus sur ce RPG culte que j'ai décidé de faire cette review, bien que je voie d'emblée arriver la horde de fans qui seront en total désaccord avec moi. Bref, accrochez vos ceintures, et surtout faites pas dans vos pantalons (merde, c'est de FF7 ça).

Illustration d'Amano pour la jaquette japonaise


~ Nom de Zeus ©®™Doc Emmett Brown

Revenons en arrière... en 1994 plus précisément. A cette époque, la Super Nintendo règne en maître sur le monde des jeux vidéos, et plus particulièrement celui des RPGs. Square et Enix (Et oui les newbs, c'étaient deux boîtes différentes dans le passé) se tirent la bourre pour savoir qui fera le meilleur jeu. Si au niveau des ventes, DraQue domine, question "jeu" à proprement parler, Square a pris une longueur d'avance avec son 5ème opus de Final Fantasy.

Mais il est de notoriété publique qu'Enix ne compte pas en rester là. C'est pourquoi la boîte aux chocobox fourbit ses armes et nous sort le 15 avril de cette même année le 6ème opus de sa série fétiche. Toujours designé par Yoshitaka Amano et produit par Hironobu Sakaguchi, il est dit qu'il sera une tuerie ou ne sera pas. Finalement qu'en est-il ?

Artworks respectifs de Celes et Terra


~ Mode 7 activated

Evidemment, je ne vais pas juger de l'aspect graphique du soft par rapport aux critères actuels, cela serait pure gabegie. Il faut encore une fois se replacer dans le contexte. Nous voilà donc revenus une nouvelle fois en 1994. Et le plus beau jeu de la Super Nes est déjà un Final Fantasy, le V pour être précis. Que vaut donc la 6ème mouture à côté ? Est-elle une révolution, une évolution, ou a-t-on déjà atteint les limites de la machine ?

Et bien, soyez rassurés, cette version repousse les limites de la console bien plus loin que n'importe quel jeu auparavant... que cela soit au niveau graphique ou au niveau sonore. C'est chatoyant, bien animé, et ne souffre d'aucun ralentissement. Les personnages ressemblent de plus en plus à leurs artworks, ce qui fait toujours plaisir à voir. Le mode 7 permet même quelques effets 3D qui, même si ils ne cassent pas trois pattes à un canard, permettent une nouvelle façon d'aborder le jeu vidéo (Pour l'époque hein, me faites pas dire ce que j'ai pas dit). Même de retour en 2006, FF6 reste regardable, mais pas beau non plus n'exagérons rien. On peut donc affirmer que la firme a réussi son coup.

1. Terra explore une grotte
2. "I believe I can flyyyyyy"
3. Une des premières villes que vous visiterez


~ Et l'histoire la dedans

"1000 ans avant le début de l'histoire eut lieu une terrible guerre qui aboutit à un net recul technologique ainsi qu'à la disparition pure et simple de la magie. Malheureusement, le temps aidant, la technologie est de retour, et se retrouve qui plus est aux mains de gens pas forcément très bien intentionnés (L'empire).

Ceux-ci sont sur le point de mettre la main sur un esper, ce qui leur permettrait de 'redécouvrir' la magie... tout ceci dans un but pas très honnête vous vous en doutez. Ils contrôlent une jeune fille (Terra), douée naturellement pour la magie. Malheureusement pour eux, dans leur tentative de l'excavation de l'esper, la couronne de Terra va se briser, lui rendant sa volonté, ce qui va l'amener à s'échapper. Au cours de sa fuite elle va rencontrer Locke Cole, voleur de son état, qui va lui porter secours. A présent, les deux jeunes gens sont recherchés par l'empire."

C'est sur ce constat que va démarrer votre aventure... histoire jusque là relativement classique. Après une petite période de flottement commune à tout les RPGs, qui vous permettra par exemple de faire connaissance avec tous les membres de votre équipe, vous rentrerez enfin dans le vif du sujet. Si je dois admettre que l'histoire est assez longue à se lancer, contrairement aux habitudes de Square, une fois dedans, vous ne souhaiterez plus vous arrêter une seule seconde, sauf peut-être pour pisser (ne pas oublier de pisser, c'est super important, si si, je vous jure).

A cela, deux raisons. Tout d'abord, une histoire peu commune... qui outre vous faire voir du pays, vous fera souvent réfléchir par ses nombreux rebondissements, mais aussi le biais des quêtes personnelles des personnages. Comme habituellement avec la boite aux chocobos, nous ne sommes pas dans un concept manichéen, où le bien c'est biaing, et le mal, c'est mal.

Et c'est justement ceci qui permet de croire à l'histoire, bien plus que dans beaucoup de RPGs. D'ailleurs, comme toujours avec Square, il faut savoir lire entre les lignes pour comprendre les vraies clés de l'histoire, ce qui rajoute encore une fois à l'intérêt. Le but n'est pas tant de montrer la folie humaine que de l'expliquer. Alors comme en plus y'a pas de temps morts...

De plus, et c'était réellement nouveau pour l'époque, nous n'avons pas un seul héros aidé de ses comparses... mais une équipe de personnages où chacun est un héros à sa façon. Ce qui m'amène au deuxième point : les personnages. Sur les 11 obligatoires (2 autres peuvent être débloqués), il n'y en a qu'un seul d'inintéressant. Chacun possède sa propre histoire, sa propre quête qu'il devra achever pour ne plus être en proie à ses démons. En résulte un attachement à son équipe encore jamais vu à l'époque, et devenu bien trop rare de nos jours.



~ Revue d'effectif

Commençons par le premier personnage que vous rencontrez, Terra Brandford. C'est la seule avec Celes à maîtriser de base la magie (pour des raisons différentes que vous découvrirez). Elle est amnésique au début de l'histoire, la mémoire lui revenant progressivement, via des flashbacks. Elle est très altruiste, et ne souhaite qu'une seule chose... pouvoir vivre tranquille dans un monde en paix.

1. Terra
2. Locke

Comme expliqué précédemment, vous rencontrerez très vite Locke Cole. Il est connu pour être notoirement un des meilleurs voleurs du monde entier, même si il préfère qu'on l'appelle "Chasseur de trésors". Il possède un grand coeur, ce que sa quête personnelle ne fera que confirmer. Quête personnelle qui lui permettra d'ailleurs de faire le point entre passé, présent et avenir.

Nous arrivons ensuite à Edgar Roni Figaro, prince de son état. Derrière la façade d'allié de l'empire, qui lui évite ses foudres, il est en fait un membre très important de la rébellion. C'est un charmeur, mais malheureusement pour lui, sans réel succès. Il en reste néanmoins quelqu'un de droit et d'intègre, qui aidera toujours une personne en difficulté. Il n'a dans le fond qu'un seul but, préserver chacun.

1. Edgar
2. Sabin

Passons maintenant à son frère Sabin Rene Figaro. C'est lui qui aurait dû hériter de la place de souverain à la mort de leur père, mais avide de liberté et de grands espaces, il préféra s'en aller du château, laissant le trône à Edgar. Il y deviendra élève d'un maître d'arts martiaux, nommé Duncan. Ce qui ne manquera pas d'ailleurs de susciter des jalousies. Bien que beaucoup plus libre que son frère, ils n'en restent pas moins frères. Ce qui explique que l'on retrouve chez l'un et l'autre la même intégrité ainsi que la même droiture.

Nous, voici maintenant en présence d'un personnage que les européens trouvent typiquement japonais dans son background, j'ai nommé Shadow, le ninja. Comme tout ninja, c'est avant tout un assassin, ce qui le rend craint des populations. La légende selon quoi il aurait vendu sa mère pour de l'argent n'aidant en rien, je le conçois. Il travaillera gratuitement pour votre équipe mais en échange partira lorsqu'il le souhaite... tout du moins dans un premier temps. Derrière son allure infecte de mec qui n'aime que son chien Interceptor, se cache pourtant un personnage qui a peur de ses faiblesses, faiblesses en rapport avec sa quête personnelle.

1. Shadow
2. Celes

Bien que je ne sois pas sensé le dire, parlons maintenant de mon personnage préféré, Celes Chere. C'est à la base un général de l'empire qui tout comme Terra maîtrise la magie. Quand elle découvre les atrocités que commettent l'empereur et les autres généraux, elle entre en rébellion. Ce qui lui vaut d'être emprisonnée. Locke viendra la délivrer, ce qui l'amènera à rejoindre les autres membres de l'équipe. Celes tout comme Terra cherche à comprendre qui elle est vraiment, cela passant par la découverte de choses inconnues pour elle auparavant. Sa sensibilité à fleur de peau nous vaudra une des plus belles scènes du jeu, sa ressemblance avec quelqu'un en amenant une autre.

Et maintenant, que vais-je faireuuuuuuuuuuh ? Ceci situe très bien la mentalité de Cyan Garamonde au moment où vous le rencontrez. Celui-ci, par delà son design toriyamesque n'a qu'un but, éclater littéralement la tronche à Kefka qui a empoisonné tout ceux du château où il était chevalier, sa femme et son fils mourant sous yeux. Si il peut parfois taper sur les nerfs, Cyan reste un allié fidèle tout en faisant le maximum pour atteindre son but.

1. Cyan
2. Setzer

Qui veut voyager loin ménage sa monture... ou cherche un airship. Ce qui tombe bien puisque Setzer Gabianni est le seul à en posséder un. Mais comme il n'est pas homme à emmener des gens gratuitement, il faudra que Celes use de sa ressemblance et use du démon de Setzer (le jeu) pour le convaincre. Ce qui ne devait être que temporaire prendra finalement la forme d'un bail définitif, car derrière ses airs, Setzer cache un grand coeur et n'a pas peur de partir à l'aventure.

Arrive la touche kawaï du groupe en la présence de Relm Arrowny. Pas toujours très obéissante, elle n'en reste pas moins un personnage qui au delà de ses pitreries "rafraîchissantes" possède une histoire, pas toujours très facile à porter puisqu'elle elle ne connaît pas ses parents. Une fois dans votre équipe, elle s'entendra très vite avec tout le monde, y compris Interceptor, le chien de Shadow.

1. Relm
2. Stragus Magus

Elle intègre d'ailleurs l'équipe avec son grand-père, Stragus Magus. Lui aussi à design toriyamesque, il est néanmoins d'une mentalité différente de Cyan. Il décide d'accompagner le groupe de héros, autant pour surveiller sa petite fille (qui avait décrété que de toute façon elle en serait) que pour aider Terra dans sa quête. C'est comme Terra un des rares à pouvoir user naturellement de magie (vous comprendrez mieux en arrivant à Thamasa, son village natal)

Coté héros, il n'en manque plus qu'un, the last, and the least (oui oui j'insiste, sauf si on parle "capacités" en combat), j'ai nomme Mog. Je vous le concède, à part dire Kupo, il ne sert pas à grand-chose, si ce n'est s'entendre avec ses amis ainsi que savoir les convaincre en toutes situations.

1. Mog
2. Kefka à votre premier affrontement
3. Pleurez mes enfants, pleurez !

Coté méchants, je n'en citerai qu'un seul : Kefka. Le premier "bad guy" à avoir été préféré aux héros, qui pourtant comme vous avez pu le voir sont très intéressants. Général de l'empire devenu complètement ravagé pour des raisons que vous apprendrez lors de votre partie, il voue une haine féroce à la race humaine, et possède une intelligence plus que développée qui lui permet de tout connaître, de tout prévoir à l'avance. Outre vous faire chier fortement plus d'une fois, son personnage vous permet de réfléchir à la folie humaine et les raisons qui y poussent.



~ Il tape sur des bambous et c'est le numéro 1 ©®™Philippe Lavil

Oui je sais mon intertitre est pourri, mais on est pas là pour en disserter, mais pour gouailler amicalement sur les musiques et bruitages du jeu. Tout d'abord, comme pour ce qui est des graphismes, il ne faut pas oublier que nous sommes au début des années 90 , sur une console qui est ce qui se fait de mieux à l'époque mais qui a été méchamment éclatée depuis. Nous sommes donc sur un moulin qui ne fait plus "bip bop bup" mais pas encore non plus "tziim tchak aaaaaaaaaaah (cri du monstre qui vient de se faire éclater par une morgenstern level 8 à double tranchant)".

Et en ayant ça en tête ainsi (et surtout) qu'en comparant au jeu de l'époque, à n'en pas douter Square s'était une fois de plus arraché pour nous offrir le meilleur de la console. Les mélodies ressemblaient à quelque chose, et on n'avait pas besoin de se forcer pour y croire. Mais le mieux pour juger de la qualité des musiques reste quand même de prendre une des OST, surtout en version orchestrée.

Et là c'est le drame, enfin plutôt le choc. Si à l'époque on pouvait dire sans problème que c'était la meilleure bande son de jeu jamais sortie (La preuve même dans le jeu, on se surprenait à rester sur la carte pour en écouter le thème (qui est celui de Tina d'ailleurs)), et bien à l'heure actuelle, même si ce n'est plus forcément la meilleure, cela n'en est pas loin. Uematsu a su faire preuve d'un vrai sens épique tout en gardant la variété nécessaire pour reposer nos oreilles. En résulte une bande son vraiment prenante, et adaptée à chaque personnage.

Eventuellement, si l'on veut faire la fine bouche, on pourra trouver 3 ou 4 musiques qui ne plairont pas, mais quelque soit le jeu ou le compositeur c'est une chose normale, car l'on ne peut être au top sur plus de 70 musiques.



~ Gameplay quand tu nous tiens

Fidèle à son ATB crée en même temps que le premier FF de la Super Nes (Le 4), Square a encore amélioré ce qu'il y avait autour. Si dans un premier temps, vous n'avez la possibilité d'utiliser que l'attaque, le déplacement, la capacité spéciale (Qui consiste pour certains personnages en une manipulation à effectuer) et les objets, par la suite, chacun pourra utiliser la magie ainsi que les invocations (Une par perso) Ces même invocs qui vous donneront la possibilité d'apprendre la magie, dans le même principe que Final Fantasy 9 sur PlayStation qui permet d'apprendre des compétences grâce à son équipement. Toujours est-il qu'une fois l'apprentissage des magies possible, le système prend son envol et vous devenez alors le seul maître à bord. Vous voulez faire des gros bourrins ? Blindez vos persos de magies offensives et pis c'est tout. Selon le type de personnages que vous souhaitez diriger, associez les invocations en conséquence.

1. En combat, cela donne ça
2. Le menu, rien de radicalement différent de d'habitude

Vous vous habituerez très très vite au système, bien plus vite que dans Final Fantasy 7 qui lui aussi est pourtant un modèle de simplicité à ce niveau là. De plus, les manipulations à effectuer ne sont jamais vraiment bien difficiles, ce qui permettra aux pas doués du pad et autres bandits manchots de s'en sortir sans trop de problèmes. Pour le reste c'est-à-dire les déplacements sur la carte et autres manipulations diverses variées et avariées à effectuer dans les menus, c'est du classique. Vous vous y retrouverez donc là aussi très rapidement.



~ Ouais mais c'est bien de dire tout ça mais Kitty...

... t'en penses quoi de ce jeu ? Comme cela ne vous étonnera sans doute pas, beaucoup de bien. Si ce n'est pas le meilleur RPG à l'heure actuelle, ni mon préféré, il reste dans le deux cas dans mon top 5. Pourquoi ? Parce que ce jeu est prenant, que l'histoire, outre me plaire m'a fait réfléchir (Chose que je cherche dans un RPG, sinon je me serai spécialisé dans les jeux de tutures), que le gameplay intuitif donne lui aussi envie de continuer, et tout un tas d'autre raisons dans le même genre. Néanmoins, il possède quand même quelques défauts, comme par exemple une histoire longue à se lancer, ou une difficulté inhumaine sur la fin si vous ne faites pas de level-up de temps en temps.

Pour les possesseurs de la versions PlayStation, l'ajout de cinématiques réussies peut évidemment être considéré comme un plus, malheureusement méchamment contrebalancé par des temps de chargement à se tirer une balle ("Je clique sur triangle pour aller dans le menu, je vais me faire un café, je le bois, le menu est toujours pas ouvert" par exemple). C'est pour ça que personnellement, je préfère la version américaine sur SNES, car de toute façon la version Playstation elle aussi est en anglais.

Kefka dans une cinématique de la PS

Même si ceci est un point de vue qui n'engagera que moi, tout joueur fan de RPGs se doit d'expérimenter ce jeu au moins une fois dans sa vie. Il est d'ailleurs probable que comme beaucoup de fans, il regrettera simplement que jeu ne soit pas sorti des années plus tard, avec une technique bien plus pointue qu'à l'époque.

1. "Aria di Mezzo Carattere" ou une des plus belles scènes du jeu
2. La même chose en images de synthèse... ça tuait pour l'époque !



Notes finales spéciales :

Si vous avez commencé sur PS et que les graphismes SNES vous rebutent : 16/20
Si vous prenez la version PS : 14/20 (Seulement, à cause des temps de chargement et malgré l'ajout de cinématiques)

Remerciements à Miyu qui m'a aidé pour certaines captures d'écrans (celles des cinématiques entre autres))



Note Finale: 18.5 / 20
Kitty-Cat

 
 
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