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Final Fantasy X


Titre: Final Fantasy X
Plate-forme: Playstation 2
Genre: RPG
Developpeur: Squaresoft
Editeur: Squaresoft

Sortie JAP: 19/07/2001
Sortie US: 19/12/2001
Sortie Europe: 29/05/2002

Ecrit le 24-02-2004 par Iphnir

9 commentaire(s)

Premier opus de la saga à sortir sur PlayStation 2, Final Fantasy X marquera un tournant dans la série. D'une part par les inombrables nouveautés mise en place par Squaresoft, d'autre part par sa qualité graphique extraordinaire. Bien loin des anciens épisode, il n'en demeure pas moins une valeur sûre de la série antédiluvienne de Square qui a fait découvrir les RPGs aux communs des mortels européens. Aujourd'hui, repenchons-nous sur cet épisode, qui est tout de même le seul jusqu'à maintenant à avoir vu paraître une suite...



Cet épisode vous place dans la peau de Tidus, jeune adepte du BlitzBall - le sport qui attise les foules à Zanarkand -, et disposant d'une véritable côte de popularité auprès des jeunes. Mais ceci n'est qu'un piètre détail, comparé au fait que Zanarkand soit une ville dominé par les machines et la haute technologie. Vous comprendrez un peu plus tard l'importance de celà. Ce soir, Tidus joue un match de BlitzBall, dont l'importance nous échappe. Arrangué par les fans, il entre difficilement dans un stade plein à craquer. S'ensuit une mémorable scène, dans laquelle tout va aller très vite. Tidus se concentre, les yeux fermé. Puis se lance dans l'immense bulle d'eau qui fait office de stade, dans une ambiance de folie, à peine croyable. Mais on voit une menace poindre au loin, une masse gigantesque. Rapidement, la masse sombre s'abbat sur la ville, détruisant tout sur son passage. Tidus s'en sort de justesse. Mais le prologue continue, et s'emballe. Rapidement, après la rencontre avec Auron, l'un des personnages clés de l'aventure, notre Héros se fait littéralement "aspirer" par la créature gigantesque, dénommé Sin. Final Fantasy X vient de débuter.

Tidus se retrouvera dans le futur, un millénaire plus tard, sans repères, sur un Spira dans lequel la Religion Yevon domine, religion qui s'oppose aux Machines. Yuna, une jeune "Invokeuse", vous rejoindra très vite. Ensemble, et accompagné de cinqs autres personnages (Rikku, Auron, Kimahri, Lulu, Wakka) vous tenterez de vaincre Sin, cette créature qui n'inspire qu'effroi aux populations de Spira depuis de longues années, populations qui attendent en vain la Félicité, cette période qui se situe après la défaite de Sin, et qui est source de calme pour tout le monde...




Après cette mise en bouche plus que convaincante, nous pouvons faire la découverte de ce nouvel univers, différent en de nombreux points de ceux de ses prédecesseurs. Tout d'abord niveau graphique, on prend une vrai claque, même si, il faut l'avouer, la PS2 n'est pas poussée dans ses derniers retranchements. Mais peu importe, on se laisse facilement charmer par les couleurs chatoyantes de cet opus. D'autant plus que FFX est en 3D Temps Réel ! Ainsi, on dispose désormais d'une caméra dynamique (que l'on ne peut paradoxalement pas bouger) qui suit le perso lors de son avancé dans des paysages qui, en plus d'être splendides, sont animés par les herbes et les nuages flottants aux grès du vent. On ne peut qu'être satisfait de voir des décors aussi superbes, et détaillés comme pas deux, puisque pour cet opus, exit la traditionnelle carte du monde ! En effet, toutes les transitions entre villes, forêts et autres aires de jeu se font directement, "comme en vrai", pour être concret. Les déplacements sur la carte, en véhicules, chocobos ou Airships, tels les épisodes précédents, sont désormais terminés. Nous voilà donc face à l'une des grosses innovations de FFX, et l'un des gros défauts également: la linéarité. J'en reparlerais plus bas.

Les designs des personnages, quand à eux, pourraient en rebuter certains, de par l'inspiration "Jean-Paul Gaultienne" (ce n'est pas de moi, je tenais à préciser) qui s'en dégage, mais on y fait rapidement abstraction en avançant dans l'aventure. D'ailleurs, toujours en parlant des personnages, on quitte ici le côté SD (Super Deformed, c'est-à-dire, en gros, petits corps pour grosses têtes) qui officiait dans Final Fantasy IX pour revenir à un design "réaliste", se rapprochant plus du huitième opus. Sans doute par ailleurs, que c'est parce que c'est quasiment la même équipe qui s'était chargé de FFVIII, avec Nomura au poste de "Character Design"... Pour revenir aux graphismes du jeu lui-même, sachez que les combats sont tout aussi bien réalisés que les phases de jeu. On peut même dire qu'il n'y a quasiment aucune différence entre les décors du jeu et ceux des combats. Une vrai réussite. De plus, les Magies sont de très bonnes factures, et les Invocations sont réellement splendides, les nouveaux designs des Chimères en étant certainement pour beaucoup. Les animations de tout ce beau monde sont également parfaites, sans aucun ralentissements. Et quand aux FMV (les scènes cinématiques), c'est comme d'habitude, j'ai envie de dire. Superbes, elle rythment parfaitement bien l'aventure, et on ne peut que se délecter devant tant de maitrise de la part de Square.




Avant de continuer, je voulais quand même revenir sur le gros défaut de ce FF, la linéarité. Ce problème était quand même prévisible, de par l'absence de carte du monde sur laquelle se déplacer librement. Durant une très grosse partie du jeu, on ne peut en effet que suivre le chemin qui nous est imposé. Alors certe, ce chemin est superbe, les décors sont vivants et fourmillent de détails, mais on ressent la désagréable impression d'être trop guidé. Heureusement, cette impression s'estompe vers la fin, avec l'apparition de l'Airship qui vous permettra de vous déposer dans n'importe quel endroit, mais toujours sans se déplacer sur la carte ! Ce défaut en gènera sûrement plus d'un, et l'on en vient à se demander si Square a fait le bon choix, bien que celà donne une dimension plus réaliste au titre, ainsi qu'un déroulement de l'histoire plus agréable et aisé...

Heureusement, le Gameplay est une tuerie à toute épreuve et permet d'effacer légèrement le défaut sus-cité. Tout d'abord, les combats sont beaucoup plus interessants et tactiques, et celà grâce à l'apparition de la jauge CTB (qui remplace la jauge ATB). Dorénavant, il n'est plus question de se presser pour donner des ordres à ses persos en vu de frapper plus vite que l'ennemi. La tactique est reine. En fait, les personnages et monstres présent sur l'arène attaquent selon un ordre déterminé par les caractéristiques de chacun. Cet ordre s'affiche dans une petite fenêtre sur l'écran, ce qui vous permet d'élaborer vos tactiques tranquillement. De plus, il vous est possible de switcher entre les septs persos du jeu, et ce en plein combat, afin de vous adapter à l'ennemi en présence ! Encore mieux: vous pouvez même changer vos armes et armures. Etant donné que chaque ennemi a un point faible différent, le fait de changer de perso ou d'arme devient catégorique, et c'est tant mieux. Jamais des combats n'étaient devenus aussi jouissifs. D'autant plus que les Limites (de FFVII) ou Transes (de FFIX) ne sont plus, laissant place aux Overdrives. Contrairement aux démos de puissance des opus VII et IX, qui laissait le joueur inactif, les Overdrives font ici appel aux réflexes des joueurs, notamment, instaurant ainsi un dynamisme non négligeable. Je ne dirais qu'un mot sur les Chimères, qui cette fois-çi, prennent place dans l'arène à la place des personnages, restant donc seules faces à l'ennemi, mais disposant de plusieurs attaques, dont un Overdrive également. Les innovations pleuvent...

Continuons à explorer le Gameplay, avec la présence du Sphérier, qui remplace tout forme d'évolution de persos vue auparavent, que ce soit Materias ou autre G-Forces. Ici, plus de points d'experiences à la fin des combats, mais des PC. Ces PC servent à augmenter votre "Niv.E" (Niveau d'Evolution), celui-ci vous permettant de vous déplacer sur le Sphérier, sorte d'immense tableau sur lequel sont disséminées de nombreuses compétences de combats (Brasier, Foudre, Emousse...), ou bien des augmentations de caractèristiques (HP, MP, Force, etc.). Et grâce à des Sphères que l'on récupère également en fin de combat, il vous est possible d'activer ces compétences ou caractèristiques. A noter que selon le type de Sphérier que l'on choisi en lancant le jeu (Normal ou Expert), on dispose de plus ou moins de liberté pour faire évoluer ses persos. Comprenez par là que le Sphérier Normal guidera le joueur vers une Yuna Mage Blanche, une Lulu Mage Noire, etc., ce qui ne sera pas le cas dans le Sphérier Expert. Voilà grossièrement présenté le système de jeu de FFX, qui reste tout de même l'un des meilleurs jamais réalisé...




Niveau musical, nous voilà encore face à une innovation: la présence de trois compositeurs ! Le Maître Uematsu s'est en effet entouré de deux de ses comparses de chez Square: Junya Nakano, dont j'ignorais l'existence, mais dont l'oeuvre la plus connue paraît être Threads of Fate; et puis Masashi Hamauzu, à l'origine des musiques de SaGa Frontier 2 ou encore Unlimited SaGa, plus récemment. Toujours est-il que cette alliance est de bonne augure, avec de nombreux thèmes excellents. Comme d'habitude, on retrouvent les thèmes d'ambiance, de combats (Uematsu, sauf pour les Boss, où il s'agit de Hamauzu), et puis la désormais traditionnelle "chanson". Après Eyes on Me, ou encore Melodies of Life, voilà Suteki Da Ne ("N'est-ce pas merveilleux", pour les férus de japonais), interpreté par Rikki. Une très belle chanson, qui reste d'ailleurs en japonais quelque soit la version, ce qui n'est pas plus mal. En bref, FFX dispose de très belles musiques, parfaitement adaptées au jeu, et l'on ne peut que féliciter les compositeurs pour leur alliance réussie.

Mais ce n'est pas fini du côté de la bande son, puisque pour la première fois de la série, les personnages disposent de voix digitalisées ! En effet, quasiment toutes les cut-scènes et cinématiques sont doublés, et de fort belle manière, par ailleurs, le travail des doubleurs étant très bon. De plus, les combats sont également agrémentés par les exclamations diverses des personnages. La classe. A noter que dans la version dont dispose la France, tout les doublages sont heureusement en anglais, mais intégralement sous-titrés en français. Finalement, c'est un essai réussi par Square, et comme en témoigne FFX-2, on peut esperer disposer désormais de doublages dans toutes les prochaines sorties.




Finalement, ce FFX est-il si bien que ça ? Celà dépend de vous. Certains l'adule, d'autre n'aiment pas. Les défauts ne sont pourtant pas légions. Outre la linéarité dont j'ai déjà dit deux mots un peu plus haut, ou encore le design des personnages qui peut être jugé un peu trop extravagant, on ne peut pas vraiment dire qu'il y ait à se plaindre de cet opus. A la liste de ces quelques défauts viendra éventuellement s'immiscer le 50Hrz. Encore une fois, l'Europe reste à la masse, et profite des bandes noires qui applatissent l'écran. Cependant, si vous n'avez pas la joie de connaître les autres versions, les bandes noires seront vite un oubli, tout comme la vitesse de jeu soi-disant ralentie. Donc nous voilà encore devant une petite bombe signée Square. Avec des innovations à la pelle, notamment le Sphérier et le système des combats, ce dixième opus est à essayer, puis à adopter, d'autant plus que si vous voulez profiter de FFX-2, avoir fait l'épisode précedent reste un impératif.



Note Finale: 18 / 20
Iphnir

 
 
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