Ah ! les Sakura Taisen, en voilà une superbe série méconnue en Europe. Au Japon, chaque sortie d’un nouvel épisode est u...Ah ! les Sakura Taisen, en voilà une superbe série méconnue en Europe. Au Japon, chaque sortie d’un nouvel épisode est u...  
A pro isn't someone who sacrifices themselves for a job. - Reno, Final Fantasy VII 
 
Top page  
Accueil
Forums
Chat !
Coin des fans
Guestbook
Liens
Historique
Staff
Statistiques

News
Encyclopédie
Reviews
Previews
Dossiers
Biographies
Japanime
Articles Divers
Critiques d'OST

Wallpapers
Artworks
Musiques midis
Partitions de musique
Lyrics

A propos
Roms Nes
Roms SuperNes
Roms GameBoy
Roms Megadrive

Final Fantasy Ring
RPG Soluce
Son of Destiny
Lost Edens
Legendra
RPG-Legends
Fantasy-Source
Creative Uncut
Finaland
Jin'sei RPG
JV-RPG
Central Game
Alpha-Emul


  

 

Test Array

Reviews Reviews

Sakura Taisen Atsuki Chishio Ni


Titre: Sakura Taisen Atsuki Chishio Ni
Plate-forme: Playstation 2
Genre: Tactical RPG
Developpeur: Red Company
Editeur: Sega

Sortie JAP: 27/02/2003

Ecrit le 24-07-2005 par vidok

1 commentaire(s)

Ah ! les Sakura Taisen, en voilà une superbe série méconnue en Europe. Au Japon, chaque sortie d’un nouvel épisode est un événement presque aussi important qu’un Final Fantasy voire qu’un Dragon Quest. Red a su mélanger divers genres complètement différents pour former un produit inimitable et fabuleux : Sakura Taisen. Profitons de cette réédition pour revenir sur ce que j’entend par là.
Eh oui, ce jeu est en effet un ancien épisode de la série porté sur Playstation 2; pour tout vous dire, il s’agit du premier sorti sur Saturn et déjà réédité une fois sur Dreamcast. Mais attention, chez Red, on ne fait pas les choses à moitié. Ainsi, les graphismes sont équivalents à ceux du quatre (voire même légèrement supérieurs), le système de combat instauré dans les deux derniers (3 et 4) a été repris, des scènes ont été rajoutées, l’intro est exclusive à cette nouvelle version... Bref, on a affaire à une version de luxe. Mais, j’en vois déjà qui froncent les sourcils attendant les explications annoncées plus haut; les voici, elles arrivent.





L’histoire

Ce paragraphe sera très bref puisque les Sakura Taisen ne brillent pas par leur scénario recherché mais bien par leur confort de jeu. Vous dirigez Ogami Ichiro, jeune officier de l’armée muté au début du jeu, dans la section Hanagumi. Qu’est-ce donc? Eh bien, c’est une troupe de jeunes filles qui ont pour charge de protéger la ville de Tokyo contre les menaces démoniaques. Pour cela, elles ont à leur disposition le dernier cri en matière de Kobus (des gears, des robots, si vous préférez), c’est-à-dire qu’ils sont à vapeur, histoire de dire que tout se passe dans les années 20. Elles se servent également d’un théâtre comme couverture et pour ne pas éveiller les soupçons sur leurs véritables identités. Elles jouent plusieurs représentations pendant le jeu pour notre plus grand bonheur. Mais quelles sont-elles, ces charmantes jeunes filles ?





Les personnages

Commençons par Sakura, la jeune japonaise de base que vous reconnaîtrez sans problème. Elle est l’héroïne du jeu et la jeune fille modèle par excellence, toujours prête à aider son prochain, maladroite, un peu timide mais qui sait être forte quand il le faut. Ensuite, nous trouvons Sumire, une jeune femme au caractère bien trempé qu’il ne faudra pas vexer, mais au charme incroyable (oui, c’est ma préférée et alors ?). Iris Chateaubriand est la petite du groupe d’origine française comme le démontre son nom. Elle vous énervera, certainement, très vite et vous aurez souvent envie de lui balancer quelques baffes bien senties. C’est une lubie (que, personnellement, je ne comprend pas) des développeurs de mettre une gamine dans chaque Sakura Taisen. Maria, quant à elle, est d’origine russe et est, sans doute, la fille la plus difficile à séduire. Très introvertie et mystérieuse, Maria est cependant une fabuleuse meneuse de troupe qui cache un lourd secret. Kanna est un véritable garçon manqué, s’entraîne sans cesse dans la salle de muscu, ce qui explique sa force considérable en combat. Même si elle manque cruellement de féminité, elle saura vous faire rire par son accent particulier et son humour. Et pour finir, on trouve Kohran, ingénieur de génie qui perfectionnera vos kobus à un certain moment. Elle est experte en mécanique et n’a de cesse de tout faire exploser autour d’elle. Elle possède, elle aussi, un fort accent puisqu’elle est d’origine chinoise. Il est temps de parler du jeu en lui-même.





Les déplacements

J’ai décidé de découper le restant du test en trois parties représentant les phases de jeu différentes, présentes dans le jeu. Je commence par les déplacements. Toutes les actions que vous pourrez effectuer durant la partie "aventure" du jeu se feront dans le théâtre des Hanagumi. Le théâtre comporte 3 étages chacun découpé en une dizaine de pièces (sauf le sous-sol, seulement 5). Je sais, dit comme cela, le terrain de jeu semble restrictif au possible mais je peux vous assurer que c’est amplement suffisant. Pour vous déplacer, vous dirigerez le héros, Ogami Ichiro, en SD, sur une mini carte en 3D très sobre sur laquelle seront indiqués, à l’aide de symboles inscrits dans des bulles (habituelles dans les mangas), les événements possibles (ils sont presque tous facultatifs) et l’humeur des jeunes filles de votre équipe.





Les phases de dialogues

Dès que vous pénétrez dans une pièce, vous voyez à la première personne et vous faites face à des écrans fixes. Bien déroutant tout cela, au début, mais fort agréable par la suite. Si ces phases permettent de faire avancer l’histoire, elles permettent aussi et surtout de converser avec les pensionnaires du théâtre et même de les draguer. Lorsque vous discutez avec ces dernières, vous aurez une grande partie du temps le choix des réponses que vous leur donnerez. Généralement, sur les 3 réponses possibles, il y en a une qui fera plaisir à votre interlocutrice, une ne lui fera ni chaud ni froid et la dernière ne lui plaira pas. Chaque fille a son propre caractère, à vous de bien le cerner. Par exemple, avoir un ton plaisantin avec Maria fera naître des frictions entre vous alors qu’avec Iris, la jeune de 12 ans, vous la contenterez au possible. Ainsi vous aurez le choix de votre conquête et une multitude d’événements ainsi que la fin du jeu changeront en conséquence. Je suis persuadé que vous trouverez votre bonheur parmi les six membres de votre équipe. Si vous voulez d'avantage de choix, c’est Sakura Taisen 4 sur Dreamcast qu’il faut acheter (allez hop, un peu de pub pour Sega ! Mais non je ne reçois pas de peau de vin de qui que se soit…).
Les membres de votre équipe aussi charmantes soient-elles font parties d’une division de l’armée et par conséquent, elles assurent un minimum sur le terrain.





Les phases de combat

Voilà, j’en viens à la seconde phase essentielle du jeu : les combats. En quinze heures de jeu, vous en ferez moins d’une dizaine mais je peux vous garantir que vous ne les oublierez pas de sitôt.
Il est temps de vous expliquer leur fonctionnement. Dans le principe, ils sont fidèles au genre du Tactical-RPG. Vous disposez de votre troupe de Kobus que vous dirigez à l’aide du stick afin de les déplacer sur le terrain de jeu mais, originalité de la série, vous ne possédez pas de zone limite, ni de déplacement par case. Afin de bien comprendre le fonctionnement, je vous conseille de mater les photos qui ornent la page. Vous disposez en bas de l’écran d’une jauge découpée en plusieurs cases. Leur nombre varie en fonction de l’humeur du protagoniste. Personnellement, je ne suis pas monté à plus de 9 cases et je ne pense pas que l’on puisse faire mieux. Mais reprenons, chaque action que vous effectuez vous coûte un certain de nombre de cases. Vous pouvez de cette manière effectuer de nombreuses actions au sein d’un même et seul tour. Prenons un exemple pour expliciter la chose : voici venu le tour de Maria avec qui vous vous entendez à merveille, sa jauge dispose de 9 cases. Vous faites cinq, six pas (3 cases), vous déclenchez sa furie sur un adversaire (1 case), vous attaquez et formez un enchaînement de trois coups sur un autre ennemi (3 cases) et vous vous placez en garde (2 cases), et tout cela dans le même tour. Bref, un système excellent très simple d’accès, plaisant et qui, malgré sa simplicité, permet un petit sens tactique. Je dis petit car le jeu est si simple que je suis persuadé que n’importe quel profane de la série un poil bourrin n’aura aucun mal à avancer dans le jeu. D’ailleurs, cela me fait penser que le jeu est dénué de tout menu de gestion et d’équipement. Vous n’aurez absolument rien à paramétrer, vos kobus sont prêts à l’emploi à chaque nouveau combat. Les fondus de gestion et de boostage de robots en achetant de nouvelles pièces seront certainement déçus mais tout ceci contribue à renforcer ce confort dont je vous parlais au début du test. Les programmeurs ont rendu accessible leur titre aux nouveaux joueurs sans pour autant le rendre inintéressant pour les chevronnés du genre. Je vous accorde que le challenge n’est pas relevé mais très agréable.





Conclusion

Maintenant, que je vous ai expliqué le déroulement du jeu, je vais pouvoir vous parler des seuls points qui m’empêchent de mettre la note maximale à ce titre.
Tout d’abord, je n’ai pas arrêté de vous le rabâcher durant la fin du dernier paragraphe : le jeu est trop facile ! Il est impossible de bloquer dans ce jeu à moins d’être réellement mauvais et d’être incapable de gagner une bataille ( il faut le faire !). Durant toutes les phases hors combats, vous disposez d’une horloge; vous perdez en moyenne cinq minutes à cette horloge à chaque entrée dans une pièce, dès qu’il est l’heure d’un événement important pour le scénario, votre personnage s’y rend de lui-même.
A l’inverse, le plaisir de jeu ne sera pas total pour tout le monde. Je vous rappelle que le jeu est en japonais et que les dialogues tiennent une place prépondérante. C’est extrêmement frustrant de ne pas comprendre ce que l’on répond à nos interlocutrices (en règle général). Ne vous attendez pas non plus à une version américaine puisque les épisodes de la série n’ont pour l’instant jamais franchis les frontières nippones. Au passage, je tiens à signaler qu’un Sakura Taisen perdrait tout son attrait si les voix étaient doublées autrement qu’en japonais. Je vous encourage donc à vous y mettre.
Pour finir, je pense que vous avez compris que les Sakura Taisen sont indispensables à tout fan de japanimation, ayant quelques notions de japonais. Je conseille de commencer par le troisième épisode sur Dreamcast (et depuis peu sur Playstation 2). Ce dernier est certes en grande partie dans la langue de Sakaguchi mais l’action se déroulant à Paris, de nombreuses expressions, sous-titres voire même dialogues sont en français.






Note Finale: 17 / 20
vidok

 
 
Fin page Fin page
--> --> --> --> --> -->