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Tales of Symphonia


Titre: Tales of Symphonia
Plate-forme: Gamecube
Genre: RPG
Developpeur: Namco
Editeur: Namco

Sortie JAP: 29/08/2003
Sortie US: 13/06/2004
Sortie Europe: 19/11/2004

Ecrit le 20-09-2004 par Stefky

14 commentaire(s)

Le dernier né des studios Tales Of vient de sortir sur le territoire nord-américain. Il faut dire qu’on l’attendait avec impatience. Eh oui ! Rares sont les RPGs sur Gamecube et encore plus rare sont les bons RPGs. Voyons de plus près ce que ce dernier volet a, à nous offrir.





Une histoire bateau

Il y a très longtemps de cela existait un arbre appelé « The Giant Tree », celui-ci était la source du mana (donc de la vie) dans le monde de Sylvarant. Une guerre causée par les « Desians » (des demi elfes) scella son sort par sa destruction. Le monde vécut dès lors sous la coupe de ce groupuscule, celui-ci érigeant des « ranchs » afin de mettre l’humanité en esclavage. Mais une légende prédit l’ascension du « Chosen One », l’ange qui doit permettre la régénération du monde et la libération des hommes.
Et c’est là que vous intervenez : Vous êtes Lloyd Irving, bretteur hors pair, mais surtout vous êtes l’ami de la futur élue, Colette Brunel, qui deviendra la déesse Martel pour régénérer le monde. Mais vous n’êtes pas seul dans cette aventure, de nombreux compagnons se grefferont à votre équipe pour lutter contre tous vos opposants : Tout d’abord, Genis et Raine Sage, 2 frères et sœurs maniant avec dextérité la magie offensive pour le premier et la guérison pour la deuxième. Kratos Aurion est lui le mercenaire du groupe, payé pour protéger Colette, il semble avoir de tout autres desseins. En ce qui concerne les autres compagnons, je préfère vous laisser dans l’expectative, il ne faut pas vous gâcher le plaisir de les découvrir. Ce petit groupe va donc partir pour le « Journey of Regeneration » (voyage de régénération pour les anglophobes) et se présenter devant chaque autel élémentaire (feu, terre, vent, etc….) pour en libérer les esprits et ce jusqu'à la Tour de purification qui sauvera le monde.
Tales Of Symphonia nous propose donc un scénario bateau (qui est en de nombreux point similaire au Tales Of Eternia sur Ps1) mais très efficace. Les rebondissements sont légions et on ne cesse de vouloir savoir ce qui va se passer par la suite. On peut néanmoins reprocher à Namco, de prendre toujours les mêmes ingrédients c’est à dire : une personne destinée à sauver le monde, une dualité géographique (2 mondes ou 2 terres liées par la magie) ou encore un ennemi céleste (ange, esprit supérieur). On constate ainsi de nombreuses similitudes entre chaque Tales Of. Normal me direz vous, ils partagent plus ou moins les mêmes concepts de jeux et univers. Mais on aurait aimé voir quelques originalités plutôt que les récurrentes scènes du type « Je suis ton père… » (Qui a dit Star Wars ?). Mais ne vous inquiétez pas, bien qu’il n’arbore pas la complexité d’un Xenogears, on prend du plaisir à évoluer dans ce scénario accessible à tous même aux plus jeunes.





Connaissez vous le sens du mot "Kawaii" ?

Passons maintenant à un aspect plus significatif : l’aspect technique.
Tales Of Symphonia est le premier épisode en 3D, et c’en est l’un des plus beau. Le Cell-Shading fonctionne à merveille, les mimiques des personnages sont à croquer et on sent que les programmeurs ont utilisé le processeur de la Gamecube à bon escient. Que ce soit les scènes d’exploration ou de combats, les décors sont tous détaillés et beau à souhait. Là où le bât blesse, c’est au niveau des personnages qui sont peu détaillés, car en « Super Deformed » ainsi qu’avec une animation limite. Mais là où Namco nous étonne, c’est que malgré ce graphisme enfantin et simpliste, un véritable charme se dégage de ce jeu. On prend plaisir à évoluer dans ces décors, on jouerait presque dans un conte de fée.
Pour l’aspect sonore, on pourra dire qu’on aura été gâtés, non seulement tous les dialogues sont parlés mais les voix digits dans les combats sont dynamiques et expressives. On sent que le gars qui a doublé a mis toutes ses tripes quand il gueule « Omega Tempest Strike ! ! ! ! ! ».
Un petit bémol néanmoins, les compositions musicales. Vous connaissez tous Motoi Sakuraba ? Le grand, le magnifique compositeur de Star Ocean 3 et de Baten Kaitos ? Eh bien c’est lui même qui a composé toutes les musiques du jeu et qui d’ailleurs compose toutes les musiques de la série Tales Of. Mais et il y a un mais, il est généralement en deçà de ce qu’il peut produire pour les gros blockbusters dont on lui fait l’éloge (vous connaissez tous Valkyrie Profile ?). Bien sûr quelques morceaux sortent du lot mais on retrouve beaucoup de musiques d’ambiances insipides.





Ready ? Fight !

Je vais passer maintenant au sujet qui vous intéresse au plus haut point : le système de combat.
Celui-ci est amélioré, boosté et peaufiné comme jamais, les gars de Namco ont fait du bon boulot. Tout d’abord, on entre dans une arène en 3D régit par le « Multiline Linear Motion Battle ». Sous ce nom hyper compliqué, se cache en fait un système tout bête : vous avez votre perso, et vous combattez votre adversaire sur une ligne, vous pouvez changer d’adversaire en le sélectionnant, ce qui créera une autre ligne pour que vous puissiez vous fritter avec lui. Bien sûr ces lignes sont invisibles mais surtout ce qui est intéressant, c’est que c’est pas le bordel comme dans les anciens épisodes où vos persos vous cachait mutuellement et que vous tapiez dans le vide. Là tout est bien localisé et vous savez ce qui se passe. L’action se passe donc en temps réel comme dans les anciens épisodes avec naturellement la possibilité de mettre le jeu en pause pour lancer un sort, utiliser un objet ou changer d’équipement. On profite en plus d’une excellente jouabilité, les persos répondent parfaitement, les raccourcis (sorts et autres) s’utilisent naturellement et l’ergonomie de la manette Gamecube convient très bien.





Vous contrôlez naturellement un personnage tandis que les 3 autres sont contrôlés par la machine. Il faut dire que l’I.A. est tout à fait satisfaisante, vos magiciens vont pas taper avec leurs bâtons si leur jauge de mana est pleine et si vous demandez à un gars d’en protéger un autre, il le fait vraiment ! (ça nous changera de Star Ocean 3). On continue avec les sorts et techniques de combats. Ceux ci sont divisés en 2 familles que vous pouvez choisir. Ainsi vous pouvez préférer des techniques « Strike » plus puissantes ou opter pour des sorts « technical » qui sont « multi-hits ». Il existe ensuite une jauge appelée « Unison Attack » qui permet lorsqu’elle est pleine, de lancer une succession de coups spéciaux des 4 personnages à la suite suivie par un dernier coup spécial, qui est un mix de 2 coups spéciaux (comme dans Chrono Trigger). En bref, le système de combat est complet et jouissif. Vous prendrez du plaisir à manipulez vos personnages.
Mais vous pouvez si vous le voulez et si vous le pouvez ( avoir 4 manettes et 3 amis fans de RPG, réunis dans un même endroit et en même temps n’est pas si facile), avoir la possibilité de jouer à plusieurs. Mais là où le système de combat paraissait génial, il devient une véritable horreur pour tout le monde ! ! En effet, à plusieurs, la caméra ne se focalise que sur le 1er joueur, les autres n’étant alors pas souvent à l’écran. Non seulement les 3 autres sont frustrés, car ne voient rien mais les querelles arrivent rapidement à un stade critique lorsque votre camarade délégué à la guérison de l’équipe ne fait pas son boulot. « Normal ! ! ! vous criera-t-il aux oreilles, je ne vois pas MON perso NI le perso que je dois soigner ! ! ! ». Bref, le multijoueur est ici éxécrable, et on demandera à Namco de se remettre au travail sur ce point là.





Un bon jeu sous des apparences trompeuses

Tout jeu a ses lacunes et bien que Tales Of Symphonia paraît parfait, on peut quand même lui trouver de petits défauts.
Premièrement, son graphisme : Quand on a joué à Star Ocean 3, il est difficile de se contenter de quelque chose de plus enfantin. Aussi, on a souvent l’impression, surtout dans les phases de dialogues, qu’il manque quelques phases d’animations pour les personnages. (Bon d’accord je pinaille).
Deuxièmement : De nombreux thèmes philosophiques sont abordées dans ce jeu, comme la valeur d’une vie humaine ou le choix de sacrifier un peuple pour un autre. Mais la façon dont le thème est traitée n’est pas assez sérieuse, on ne ressent pas le côté dramatique que l’on pouvait avoir dans un FFX, l’humour est parfois présent dans des scènes qui n’en requiert pas. Je m’explique, ici le côté mignon du soft va parfois contrairement à l’opposé de la scène qui se passe sous vos yeux. On traite de thèmes très graves, qui demandent parfois une réflexion poussée, et elle est souvent traitée légèrement par nos protagonistes.
Bref, on ne ressent pas la grande intensité d’un RPG, peut-être en attendais-je trop. Bon à part la musique qui aurait pu être mieux, la durée de vie est totalement acceptable, 40 heures pour en voir la fin, le double si vous voulez tout explorer sans oublier les différents modes de difficultés et les donjons secrets.





En conclusion, un excellent RPG, sympa à jouer, où l’on prend un véritable plaisir à le terminer. Il n’atteint pas les sommets d’un Final Fantasy mais il pourra vous faire patienter en attendant FFXII.



Note Finale: 16 / 20
Stefky

 
 
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